Nathalie Garavagno, praticienne en Gestalt-thérapie dans son cabinet à Valbonne

6 livres pour lâcher la pression et retrouver de la légèreté

Dans cet article, je vous partage 6 livres qui m’accompagnent dans ma vie et m’aident à lâcher la pression, retrouver la sérénité et profiter davantage de l’instant présent.

Il y a des livres que l’on lit, qu’on referme… et puis qu’on oublie presque aussitôt.

Et puis il y en a d’autres.

Ceux que l’on souligne. Ceux auxquels on revient quelques mois plus tard, parfois quelques années après. Ceux qui trouvent une place un peu particulière sur une étagère parce qu’au fond, ils ont aussi trouvé une place quelque part en nous.

Les six livres que je vous recommande aujourd’hui font partie de ceux-là.

Ils m’accompagnent dans ma vie, nourrissent ma réflexion et résonnent avec ma pratique de la Gestalt thérapie. Ils parlent, chacun à leur manière, de notre façon d’être avec nous-mêmes, de nous mettre la pression, de chercher à bien faire, de vouloir répondre aux attentes… et parfois de finir par oublier quelque chose d’essentiel : vivre, tout simplement !

Peut-être connaissez-vous cette sensation.

La journée commence et, déjà, la liste tourne dans la tête (cette fameuse "to do list" sans fin).

Un dossier à terminer. Un message auquel répondre. Les courses. Le rendez-vous médical à prendre. Un enfant à récupérer. Le repas du soir. Cette conversation qu’on repousse. Et au milieu de tout cela, une petite voix qui ajoute : « Je devrais mieux m’organiser. »

Au travail comme à la maison, la pression s’installe parfois si discrètement qu’on ne la remarque même plus.

On avance. On assure. On tient.

Jusqu’au jour où l’on se demande : mais quand est-ce que je profite vraiment de ma vie ?

Ces livres n’apportent pas de recette miracle. Tant mieux, d’ailleurs.

Je les vois plutôt comme des invitations. À regarder autrement ce qui se passe en soi. À desserrer un peu certaines exigences. À revenir à l’instant présent. À être davantage soi-même.

Bref, à remettre un peu d’air là où tout était devenu serré.

1. Foutez-vous la paix ! de Fabrice Midal

Couverture du livre Foutez-vous la paix ! de Fabrice Midal

Il fallait probablement commencer par celui-là.

Rien que son titre peut provoquer quelque chose.

Foutez-vous la paix !

Un peu brutal, peut-être. Et en même temps… quel soulagement.

Ce qui me touche dans le propos de Fabrice Midal, c’est cette remise en question d’une idée très répandue : nous devrions sans cesse travailler sur nous-mêmes pour devenir plus calmes, plus performants, plus équilibrés, plus heureux.

Encore un effort.
Encore quelque chose à réussir.
Même le bien-être finit parfois par devenir une nouvelle source de pression.

On peut se surprendre à penser : « Il faudrait que je médite davantage », « Je devrais être plus zen », « Pourquoi est-ce que je n’arrive toujours pas à lâcher prise ? »

Vous voyez le paradoxe ?

On cherche la sérénité… en se mettant la pression pour être serein.

Il m’arrive souvent, en séance, de dire aux personnes que j’accompagne : « Et si vous vous lâchiez un peu la grappe ? ». Avec cette simple phrase, je les invite à desserrer l’exigence, arrêter de vouloir tout faire parfaitement et s’accorder davantage de douceur.

Peut être vous reconnaissez-vous dans cette exigence de toujours devoir faire mieux, que je rencontre souvent en séance, cette impression de ne jamais en faire assez.

Ce livre me parle particulièrement parce que je rencontre souvent, dans mon cabinet, des personnes qui font énormément d’efforts. Elles veulent bien faire au travail, être disponibles pour leurs proches, prendre les bonnes décisions, être de bons parents, de bons conjoints, de bons professionnels.

Elles font beaucoup de choses.

Parfois trop.

Et derrière cette volonté de bien faire, il y a une fatigue énorme.

La Gestalt thérapie ne consiste pas, pour moi, à fabriquer une version améliorée de soi. Il ne s’agit pas d’arriver en séance avec une liste de défauts à réparer.

On part plutôt de là où vous êtes.

De ce que vous ressentez.

De la manière dont vous vivez les choses aujourd’hui.

Même quand c’est confus. Même quand ce n’est pas très joli. Même quand vous aimeriez être ailleurs.

C’est aussi pour cela que ce livre m’accompagne : il me rappelle cette idée simple et pourtant pas toujours évidente à vivre.

Parfois, avant de chercher à changer, on peut déjà commencer par se laisser tranquille.

Un peu.

Et c’est déjà bien.

2. Le Pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle

Couverture du livre Le pouvoir du moment présent de Eckhart Tolle

On peut passer beaucoup de temps dans une journée sans vraiment être là.

Le corps est à table. La tête, elle, est encore dans la réunion de 16 heures.

Ou déjà dans la journée de demain.

On se douche en pensant à ce qu’on a oublié. On conduit en rejouant une conversation. On accompagne son enfant au parc tout en répondant mentalement à un mail.

Et finalement, la vie se déroule pendant que notre esprit est ailleurs.

C’est ce que Le Pouvoir du moment présent, d’Eckhart Tolle, m’invite régulièrement à observer.

Il y a dans ce livre une idée qui semble presque trop simple (et qui pourtant ne l'est pas tant) : revenir maintenant.

Pas demain.

Pas lorsque tout sera réglé.

Maintenant.

Dans ce livre, Eckhart Tolle insiste précisément sur cette invitation à moins se perdre dans les pensées concernant le passé ou le futur et à revenir à l’expérience de l’instant présent.

Cela résonne forcément avec ma façon de pratiquer la Gestalt thérapie car seul l'instant présent existe, le passé et le futur n'existent pas.

En séance, il peut arriver que vous racontiez une situation, puis que nous nous intéressions à quelque chose de très concret : « Qu’est-ce qui se passe en vous lorsque vous me racontez cela ? »

Une respiration qui devient plus courte.
Une gorge qui se serre.
Une envie de pleurer arrivée sans prévenir.
Une colère que l’on sent monter dans le ventre.

Ce sont de petites portes vers ce qui se vit maintenant.

Quand on a l’habitude de beaucoup réfléchir, anticiper, contrôler, analyser… revenir à son expérience immédiate peut être assez déroutant.

Mais aussi profondément reposant.

Profiter de sa vie et de l’instant présent, ce n’est pas forcément partir six mois à Bali ni transformer complètement son quotidien.

Parfois, c’est boire son café sans penser aux trois choses suivantes.

Sentir le soleil sur son visage.

Entendre quelqu’un qu’on aime rire dans la pièce d’à côté.

Et être là.

Juste là.

3. Les Quatre Accords toltèques de Don Miguel Ruiz

Couverture du livre Les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz

Il y a des phrases que l’on entend tellement souvent dans sa propre tête qu’on finit par les prendre pour des vérités.

« Je dois être irréprochable. »
« Si quelqu’un est déçu, c’est que j’ai mal fait. »
« Il faut que je sois disponible. »
« Je ne peux pas dire non. »

Et puis toutes les suppositions…

« Elle ne m’a pas répondu, elle doit m’en vouloir. »
« Mon manager avait l’air froid, j’ai sûrement fait quelque chose de travers. »

Quelques minutes plus tard, les pensées s'emballent et tout un scénario est construit.

Dans Les Quatre Accords toltèques, Don Miguel Ruiz présente quatre principes destinés notamment à interroger ces croyances et conditionnements qui peuvent créer de la souffrance inutile.

Ce que j’aime dans ce livre, c’est qu’il donne des repères simples.

Simples ne veut évidemment pas dire faciles.

Ne pas prendre les choses personnellement, par exemple, paraît formidable lorsqu’on le lit installé tranquillement dans son canapé.

C’est une autre affaire quand quelqu’un nous critique au travail.

Ou quand un proche nous lance une remarque pile à l’endroit où ça fait mal.

C’est là que le livre devient intéressant.

Parce qu’on peut commencer à se demander : qu’est-ce que cette situation vient toucher chez moi ?

Qu’est-ce que j’imagine ?

Qu’est-ce qui appartient vraiment à l’autre et qu’est-ce que je prends immédiatement sur mes épaules ?

En Gestalt thérapie, cette curiosité envers nos façons de réagir est précieuse.

Non pas pour nous juger une fois de plus.

Mais pour retrouver un peu de choix.

Entre ce qui se passe et notre réaction automatique, il y a parfois un petit espace.

Et dans cet espace… quelque chose peut commencer à bouger.

4. Imparfaits, libres et heureux de Christophe André

Couverture du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André

Je pourrais presque recommander ce livre uniquement pour ses trois mots.

Imparfaits. Libres. Heureux.

Ils vont plutôt bien ensemble, finalement.

Christophe André y explore l’estime de soi et met notamment en garde contre une estime construite uniquement sur la compétition, la domination ou la recherche incessante de réussite. Il défend une relation à soi plus apaisée et moins dépendante de ces comparaisons permanentes.

Cela touche directement à ce que j’observe chez de nombreuses personnes qui se mettent une forte pression au travail comme à la maison.

Elles ne cherchent pas seulement à faire les choses correctement.

Elles cherchent à faire suffisamment bien pour se sentir légitime.

Et le problème, c’est que le niveau « suffisamment bien » bouge tout le temps.

À peine une montagne gravie, il y en a une autre.

Une promotion ? Très bien. Maintenant, il faudrait être à la hauteur.
Une maison bien tenue ? Oui, mais le linge s’accumule.
Une semaine productive ? Dommage, samedi vous n’avez « rien fait ».

Cette course peut devenir épuisante.

Ce livre me rappelle qu’accepter son imperfection n’a rien à voir avec baisser les bras.

Ce n’est pas : « Je suis comme ça, tant pis. »

C’est plutôt : « Je peux voir qui je suis aujourd’hui, avec mes ressources et mes limites, sans me maltraiter pour autant. »

Et cette nuance change énormément de choses.

Parce que lorsque toute notre énergie n’est plus utilisée à lutter contre nous-mêmes, elle redevient disponible.

Pour essayer.

Créer.

Dire non.

Se tromper.

Recommencer.

Vivre, tout simplement.

5. Je crée ma vie, ici et maintenant d’Arnaud Sebal

Couverture du livre Je crée ma vie ici et maintenant d'Arnaud Sébal

Celui-ci occupe une place un peu particulière dans ma sélection parce qu’il fait explicitement référence à l’approche Gestalt et aussi parce qu'il a été écrit par Arnaud Sébal, fondateur de l'Ecole Humaniste de Gestalt dans laquelle je me suis formée.

Publié en 2026, Je crée ma vie, ici et maintenant d’Arnaud Sebal se présente comme un guide pour croire davantage en soi, vivre plus librement et inventer une vie qui nous ressemble avec l’approche Gestalt.

Le titre dit déjà beaucoup.

Créer sa vie.

Ici.

Maintenant.

Ce n’est pas une promesse de toute-puissance. Nous ne choisissons évidemment pas tout ce qui nous arrive.

La vie vient parfois chambouler sérieusement les plans.

En revanche, nous pouvons regarder comment nous nous positionnons face à ce qui arrive.

Et surtout : quels petits choix restent possibles ?

C’est une question que je trouve particulièrement intéressante chez les personnes qui se sentent enfermées dans leur quotidien.

« Je n’ai pas le choix. »

On l’entend souvent.

Et parfois, c’est effectivement vrai sur certains aspects.

Mais pas toujours autant qu’on le pense.

Peut-être que je ne peux pas quitter mon travail demain matin.

Mais puis-je poser une limite ?
Demander quelque chose ?
Reconnaître que cette situation ne me convient plus ?
Arrêter au moins de prétendre que tout va bien ?

La Gestalt s’intéresse beaucoup à cette manière dont nous entrons en relation avec notre environnement et aux ajustements que nous construisons.

Créer sa vie ne signifie donc pas tout contrôler.

Cela peut simplement commencer par sentir davantage ce que l’on veut, ce que l’on ne veut plus, ce qui nous fait du bien, ce qui nous épuise.

Puis regarder ce que l’on peut en faire.

Aujourd’hui.

Pas dans une hypothétique vie parfaite.

Dans celle-ci.

Ici et maintenant.

6. Cessez d’être gentil, soyez vrai ! de Thomas d’Ansembourg

Couverture du livre Cessez d’être gentil, soyez vrai ! de Thomas d’Ansembourg

Ce titre aussi peut provoquer un petit sourire.

Parce que qui a envie d’admettre qu’il est parfois « trop gentil » ?

Pourtant, derrière cette gentillesse se cachent parfois des choses bien plus complexes.

La peur de décevoir.
Le besoin d’être aimé.
L’évitement du conflit.

Cette habitude de dire « oui, pas de problème » alors que, très clairement… il y a un problème.

Thomas d’Ansembourg s’intéresse précisément à cette tendance à nous couper de nos propres besoins pour rester en lien avec les autres. Son approche invite à mieux reconnaître sentiments et besoins afin de pouvoir les exprimer sans rompre la relation.

Et je trouve ce sujet particulièrement important lorsque l’on parle de pression au travail comme à la maison.

Parce qu’une partie de cette pression n’est pas toujours imposée de l’extérieur.

Elle vient aussi de tous ces « oui » donnés alors qu’une partie de nous criait non.

Oui, je peux reprendre ce dossier.
Oui, je peux m’occuper de ça.
Oui, ce n’est pas grave.
Oui, je comprends.

Puis un soir, on rentre avec les épaules hautes, une fatigue énorme et une colère que personne ne comprend vraiment.

Nous non plus, d’ailleurs.

Être vrai ne signifie évidemment pas dire tout ce que l’on pense sans filtre.

Ce serait plutôt apprendre à rester en relation avec l’autre sans disparaître soi-même de l’équation.

Et c’est un enjeu que je retrouve régulièrement en thérapie.

Pouvoir dire :

« Ça ne me convient pas. »
« J’ai besoin de temps. »
« Là, je suis blessé. »
« Je ne veux pas. »

Quelques mots simples.

Mais parfois difficiles à prononcer quand on a passé des années à chercher à ne déranger personne.

Ce que ces six livres ont en commun avec la Gestalt thérapie

Nathalie Garavagno, praticienne en Gestalt thérapie dans son cabinet à Valbonne dans les Alpes Maritimes.

À première vue, ces six livres sont assez différents.

Spiritualité, estime de soi, communication, philosophie de vie, Gestalt-thérapie…

Pourtant, je vois un fil qui les relie.

Ils nous invitent tous, à leur manière, à revenir vers nous-mêmes.

Pas pour devenir égocentriques.

Plutôt pour arrêter de traverser notre propre vie en pilote automatique.

Parce qu’on peut être extrêmement efficace et pourtant ne plus savoir ce que l’on veut.

On peut être entouré et se sentir seul.
On peut avoir « tout pour être heureux » et sentir malgré tout une boule dans le ventre le dimanche soir.
On peut aussi avoir coché énormément de cases et se demander, un beau matin : « Et moi, là-dedans ? »

C’est souvent à cet endroit que la thérapie peut devenir un espace différent.

Pas un endroit où quelqu’un va vous expliquer comment vivre.

Mais un endroit où l’on peut commencer à regarder ensemble ce qui se passe vraiment.

Ce que vous ressentez.

Ce que vous faites pour tenir.

Ce que vous évitez peut-être.

Et ce dont vous auriez besoin pour retrouver légèreté et sérénité.

Pas une légèreté superficielle.

Pas celle qui consiste à sourire en affirmant que tout va bien.

Une légèreté plus profonde.

Celle qui apparaît quand on n’a plus besoin de porter certaines choses inutilement.

Retrouver légèreté et sérénité, un livre… puis peut-être autre chose

J’aime les livres.

Ils ouvrent des fenêtres.

Ils mettent parfois des mots exactement là où, jusque-là, il n’y avait qu’un ressenti un peu flou.

Une phrase peut nous arrêter net.

On referme le livre.

On regarde dans le vide quelques secondes.

« Ah oui… »

Et quelque chose vient de se passer.

Mais lire ne suffit pas toujours.

On peut parfaitement comprendre intellectuellement qu’il faudrait moins se mettre la pression et continuer malgré tout à se lever le lundi matin avec le ventre noué.
On peut savoir qu’il faudrait vivre davantage dans l’instant présent tout en passant ses soirées à anticiper le lendemain.
On peut avoir souligné vingt pages sur les limites… et continuer à dire oui à tout le monde.

Parce qu’entre comprendre et vivre autrement, il y a parfois un chemin.

C’est aussi là que l’accompagnement thérapeutique peut avoir du sens.

Dans mon cabinet de Gestalt thérapie à Valbonne ou en ligne, je vous offre un espace pour explorer non seulement ce que vous pensez de votre situation, mais également ce que vous vivez, dans votre corps, vos émotions, vos relations et votre manière d’être au monde.

Et parfois, ce chemin commence par une question toute simple :

Si je cessais un instant de faire ce que je suis censé faire… qu’est-ce que je sentirais vraiment ?

Si vous souhaitez découvrir comment je travaille, vous pouvez en savoir plus sur la Gestalt-thérapie et mon accompagnement à Valbonne ou en ligne.

Et si vous commenciez simplement par vous écouter ?

Ces six livres m’accompagnent parce qu’ils me ramènent régulièrement à des choses essentielles.

Fabrice Midal me rappelle de ne pas transformer la vie en projet permanent d’amélioration de soi.
Eckhart Tolle m’invite à revenir à l’instant présent.
Don Miguel Ruiz questionne les croyances et les interprétations auxquelles nous nous accrochons parfois.
Christophe André remet l’imperfection à sa juste place : au cœur d’une vie humaine.
Arnaud Sebal relie la Gestalt à notre capacité à redevenir acteur de notre existence.
Thomas d’Ansembourg, enfin, nous invite à rester en relation avec les autres sans nous abandonner nous-mêmes.

Six livres.

Six portes différentes.

Mais peut-être une même direction : profiter davantage de sa vie, retrouver de la légèreté et de la sérénité et se rapprocher un peu plus de soi.

Si vous vous reconnaissez dans cette sensation de toujours devoir assurer, anticiper, gérer, ne pas décevoir… peut-être êtes-vous arrivé à un moment où vous avez besoin d’un peu d’espace.

Un espace où il n’y a rien à réussir.

Où l’on peut simplement commencer par regarder ensemble ce qui vous pèse aujourd’hui.

Je vous accompagne en Gestalt thérapie à Valbonne et en ligne, notamment si vous vivez beaucoup de pression au travail comme à la maison et souhaitez retrouver une façon de vivre plus légère, plus présente et plus ajustée à qui vous êtes.

Vous pouvez prendre rendez-vous directement dans mon agenda pour une première rencontre.

Et en attendant, je vous laisse peut-être choisir un livre parmi ces six.

Pas celui que vous « devriez » lire.

Celui vers lequel quelque chose en vous a envie d’aller.

Parfois, ça commence comme ça.